Le hafidh Shamsuddîn Muhammad Ibn Nâsir ad-Dimashqî dit :
« Si pour un mécréant condamné dont les deux mains en Enfer
périront éternellement, il est établi que le jour du lundi le châtiment lui sera allégé pour sa joie pour Ahmad, que penser alors du serviteur
qui, toute sa vie, fut heureux par Ahmad et mourut en monothéiste ? Si pour un mécréant condamné dont les deux mains en Enfer périront
éternellement, il est établi que le jour du lundi le châtiment lui sera allégé pour sa joie pour Ahmad, que penser alors du serviteur qui,
toute sa vie, fut heureux par Ahmad et mourut en monothéiste ? ». Dans son livre Mawrid Sadi-fi Mawlid al-Hadi