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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 23:04
http://www.full-wallpaper.com/informatique/Vista_Islamic/Nabi_Abadi_Ina_Ghaforo_Rahim.jpgas-Salâmu 'aleïkoum wa rahmatuLLâh,

Abu Bakr al-Kattani rapporte que, durant une saison de pèlerinage à la Mecque, les docteurs eurent à débattre de la question de l'amour.  

Al Junayd, qui était alors le plus jeune d'entre eux, se fit interpeller 

" Qu'as tu à dire la dessus, ô Irakien ?" 

Avant de répondre, al Junayd baissa la tête, ses yeux se remplirent de larmes, puis il dit :

 "L'amour, c'est un serviteur qui s'efforce de se libérer de son égo, d'évoquer sans cesse le nom de son Seigneur, d'observer assidument ses devoirs, tout en Le contemplant avec l'oeil du coeur. Les lumières de Sa majesté ont brulé son coeur ; pure est devenue la boisson qu'il puise dans la coupe de Son amour. Quand il parle, c'est par Dieu ; quand il raisonne, c'est d'après Dieu; quand il bouge, c'est sur l'ordre de Dieu ; quand il se tait, il est avec Dieu. En fait, il n'existe que par Dieu, pour Dieu et avec Dieu. "

 A ces mots, les vieux maitres se mirent tous à pleurer, puis ils dirent : 

"On ne saurait être plus clair ! Que Dieu te récompense pour nous, ô al Junayd".

 
Extrait de l'amour de DIEU et du prophète saws,d'après Abû Hâmid al Ghazâlî et Ibn al Qayyim al Jawziyya,
par Mouhammad Minta, editions Tawhid.
Ya Allah fortifie notre amour pour toi et rend le plus fort que tout! Amine

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 22:48

http://www.fabiovisentin.com/photography/photo/20/orange-gerber-daisy-flower-macro-photo.jpgSon mariage avec Abou Talha (que Dieu l'agrée)

D'après Anas (que Dieu l'agrée), Malick Ibn Anas dit à sa femme, Oum Soulaym, la mère d'Anas : "Cet homme (le Prophète) interdit le vin". Et puis il regagna la Syrie où il périt. Par la suite Abou Talha s'adressa à Oum Soulaym, histoire de lui demander sa main.
La dame répondit en ces termes : "Abou Talha, un homme comme toi ne peut pas être éconduit, mais tu es encore mécréant et moi je suis musulmane, ce qui rend notre mariage impossible".
- "Dis, quel en est le coût ?"
- "De quel coût s'agit-il ?"
- "De l'or et de l'argent."
- "Je ne veux ni or ni argent, mais je veux que tu deviennes musulman. Si tu te convertis, je m'en contenterai à titre de dot et je ne veux rien d'autre."
- "Comment m'y prendre (c'est-à-die qui va m'aider à le faire) ?"
- "le Messager de Dieu."
Abou Talha alla sur le champ retrouver le Messager de Dieu au milieu d'un groupe de ses compagnons. Quand le Messager le vit venir, il leur dit : "Voilà Abou Talha qui arrive le visage éclairé par l'Islam".
Abou Talha lui raconta ce qu'Um Soulaym avait dit et il la lui donna en mariage.

La mort de son enfant et sa patience dans cette épreuve

Thait al-Banani (l'un des rapporteurs du hadith d'après Anas) a dit : "Nous ne sachions pas une dot fût plus importante que la sienne puisqu'il se contenta de l'adhésion à l'Islam (de son homme). Cette épouse était de petite taille aux yeux charmants. Elle resta auprès de son mari qui l'aimait très fort et ils eurent un enfant. Ensuite celui-ci tomba gravement malade. Ce qui toucha Abou Talha profondément.

Abou Talha se levait à l'aube, faisait ses ablutions et se rendait auprès du Prophète (que Dieu le bénisse et le salut) pour prier avec lui et restait en sa compagnie jusqu'au milieu de la journée. Et puis il rentrait chez lui pour manger et se reposer. Après avoir accompli la prière du zuhr, il repartit pour rejoindre le Prophète (que Dieu le bénisse et le salut) et ne revenait qu'après la prière du crépuscule.

Une fois Abou Talha alla retrouver le Prophète (que Dieu le bénisse et le salut) dans la soirée [à la mosquée] et l'enfant décèda (pendant son absence).
Oum Soulaym se dit : personne n'informera Abou Talha du décès de son fils avant moi. Elle prépara le corps de l'enfant et le couvrit et le plaça dans un coin de la maison comme s'il s'endormait. Abou Talha revint de chez le Mesager de Dieu (que Dieu le bénisse et le salut) en compagnie d'un groupe de ses compagnons et co-utilisateurs de la mosquée.
- "Comment va mon fils ?" Dit-il.
- "Ô Abou Talha, il est aujourd'hui plus calme qu'il ne l'a jamais été depuis le début de sa souffrance et j'espère qu'il s'est reposé." Dit-elle.
Et puis elle servit le dîner et ils mangèrent. Puis les gens prirent congé de lui. Et Il alla se coucher. Sa femme se mit dans sa meilleure toilette. C'est-à-dire qu'elle se para pour être plus belle.

Elle vint se coucher à côté de lui. Dès qu'il sentit l'odeur du parfum, il fit avec elle ce qu'un homme fait à sa femme.

Vers la fin de la nuit, elle dit : "Abou Talha, dis-moi ! Si des gens prêtaient à d'autres un objet et venaient le leur réclamer ensuite, les emprunteurs pourraient-ils refuser la restitution de l'emprunt ?"
- "Non."
- "Dieu le Puissant, le Majestueux t'avait prêté ton fils et Il l'a repris. Sois patient et espère en être compensé par Dieu."

Il fut furieux et lui dit : "Tu me laisses faire ce que j'ai fait (les rapports intimes) puis tu m'annonces le décès de mon fils ?!" Et puis il dit : "Nous appartenons à Dieu et c'est à Lui que nous retournerons" et loua Dieu.

Au matin, il prit un bain, se rendit auprès du Messager de Dieu (que Dieu le bénisse et le salut), pria avec lui et l'informa de ce qui s'était passé.
Le Messager de Dieu (que Dieu le bénisse et le salut) dit : "Puisse Dieu faire de la nuit dernière une nuit bénie pour vous".
Cette prière prophétique profita à Oum Soulaym et elle conçut un enfant.

La naissance de son second fils

Elle accompagnait le Messager (que Dieu le bénisse et le salut) dans ses voyages et ne le quittait nulle part.
Le Messager de Dieu (que Dieu le bénisse et le salut) dit : "Si elle accouche, amenez-moi l'enfant."

Une fois, elle l'accompgnait dans un voyage et le Prophète (que Dieu le bénisse et le salut) avait l'habitude, à son retour à Médine, de ne pas y entrer en pleine nuit. Quand ils arrivèrent à proximité de Médine, Oum Soulaym commença le travail d'accouchement. Abou Talha alla s'occuper d'elle tandis que le Messager de Dieu (que Dieu le bénisse et le salut) poursuivait son voyage.
Abou Talha dit : "Ô Maître, tu sais qu'il me plaît de sortir avec ton Prophète et de rentrer avec lui. Mais voilà que je me trouve retenu par ce que Tu vois..".
Oum Soulaym lui dit : "Abou Talha, je ne sens plus ce que je sentais".
Le couple reprit son voyage et la femme ne recommença son travail d'accouchement qu'après leur arrivée à Médine. Elle eut un garçon et dit à son fils Anas : "Anas, je ne l'allaiterai que quand tu l'aurais montré au Messager de Dieu (que Dieu le bénisse et le salut) et elle lui remit des dattes avec le bébé".
Anas dit : "Le bébé pleura toute la nuit et je m'en occupais jusqu'au matin. Puis je le portai au Messager de Dieu que je trouvai vêtu d'un manteau et entrain de marquer des chameaux et des moutons (il s'agissait du marquage des chameaux issus de la zakat pour éviter leur perte). Quand il regarda le bébé, il dit :
- "Est-ce que la fille de Malhane a accouché ?"
- "Oui" Lui dit Anas.
- "Attends que je sois entièrement à vous." Et puis il jeta ce qu'il avait en main, saisit le bébé et dit : "Est-ce qu'il est venu avec quelque chose ?"
- "Oui, des dattes" Lui dirent-ils.
Et puis, le Prophète (que Dieu le bénisse et le salut) prit quelques dattes, les mit dans sa bouche pour les mouiller avec sa salive. Puis il ouvrit la bouche du bébé, y introduisit les dattes et les fit passer à la partie supérieure de la bouche Le bébé se mit à lécher les dattes et les sucer. Ainsi la première nourriture reçue par l'estomac de ce bébé fut mélangée avec la salive du Messager de Dieu (que Dieu le bénisse et le salut).
Celui-ci dit : "Voyez comment les Ansars aiment les dattes !"
Anas dit : je lui dit : ô Messager de Dieu (que Dieu le bénisse et le salut) donne-lui un nom.
Il massa son visage et l'appela 'Abdoullah. Aucun jeune des Ansars n'était meilleur que lui. Il eut beaucoup de descendants et subit le martyr pendant la conquête de la Perse par les Musulmans. Ceci fait partie des effets de la prière bénie du Prophète (que Dieu le bénisse et le salut). (Al-Boukhari, Mouslim, Ahmad, at-Tayalissi)

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 22:17

Nourrir l'indigent


Allah le Tout-puissant dit : « Et offrent la nourriture, malgré son amour, au pauvre, à l'orphelin et au prisonnier, - (disant): "C'est pour le visage d'Allah que nous vous nourrissons: nous ne voulons de vous ni récompense ni gratitude. - Nous redoutons de notre Seigneur, un jour terrible et catastrophique. - Allah les protégera donc du mal se jour là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie, - et les rétribuera pour ce qu’ils auront enduré, en leur donnant le paradis et des (vêtements) de soie » ]sourate Al-Inssan : 8-12]

Les Salafs avaient l'habitude d'assurer la nourriture des autres et ils l'ont placé avant beaucoup d'actes d'adoration et cela est récompensé de la même manière si vous alimentez une personne affamée ou un bon frère musulman. Par conséquent, la pauvreté n'est pas une condition pour nourrir une personne.

Le messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) a dit : « Quand un croyant nourrit un croyant affamé, Allah l'alimentera des fruits du Paradis. Et quand il étanche la soif d'un croyant, Allah le fera boire du vin cacheté pur du Paradis. » [Rapporté par Al-Tirmidhi avec une bonne chaîne de transmission].

Certains de nos pieux prédécesseurs ont dit : « Pour moi inviter dix de mes amis et les alimenter d'un repas qu'ils aiment est meilleur pour moi que l’affranchissement de dix des descendants (du prophète) Ismâ’Îl. »

Beaucoup parmi les Salafs avaient l'habitude de laisser leur nourriture de rupture du jeûne à d'autres. Parmi eux, ‘Abdullah Ibn ‘Omar (qu’Allah l’agrée), Daoud Al Ta’i, Malik Ibn Dinar et Ibn Ahmad Hanbal. Ibn ‘Omar ne rompait son jeûne qu’avec les orphelins et les indigents. Parfois, s'il apprenait que sa famille avait renvoyé les orphelins et les indigents, il ne rompait pas le jeûne cette nuit-là. Aussi, parmi les Salafs étaient ceux qui nourrissaient leurs frères musulmans tandis qu'ils continuaient à jeûner. Ils les ont aussi servis et ont fait attention à leur bien-être. Parmi eux étaient AI Hassan Al-Bassri et ‘Abdullah Ibn Al-Mubarak.

Abu Al-Sawar Al-'Adwi dit : « Quelques hommes de la tribu Banou ‘Adiy avaient l'habitude de prier dans la mosquée. Aucun d'eux n’avait jamais rompu le jeûne seul. S'il trouvait quelqu'un avec qui partager,
il mangeait avec lui, sinon, il le prenait à la mosquée, pour que d'autres mangent avec lui et qu’il mange avec d'autres. Nourrir d’autres gens est un acte d'adoration qui amène beaucoup d'autres actes d'adoration. Les liens d'amour et de fraternité sont renforcés entre toi et la personne que tu nourris et cela peut te mener au Paradis.
»


Le prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui) a dit : « Vous n'entrerez pas au Paradis avant que vous ne croyiez et vous ne croirez pas avant que vous ne vous aimiez. » [Rapporté par Mouslim] Cet acte te tiendras proche des gens pieux et Allah te récompenseras car la nourriture que tu fournis les aide à accomplir leurs actes d’adoration (envers Allah).

L’aumôneSadaqa


Le prophète (paix et bénédictions d'Allah sur lui) était le plus généreux des gens et il était plus généreux encore pendant Ramadan. Il était plus généreux en bonnes actions que le vent qui souffle.

Le messager d'Allah a aussi dit : « La meilleure aumône est celle donnée pendant le Ramadan. » [Rapporté par Al-Tirmidhi d'Anas].

Zayd Ibn Aslam a rapporté de son père qui a dit : « J'ai entendu ‘Omar Ibn Al-Khattâb (qu'Allah
l’agrée) dire : « Le messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) a commandé de donner l’aumône, donc j'ai donné quelque chose de ma richesse »
Alors j'ai dit : « aujourd'hui je rivaliserai avec Abu Bakr car je ne peux jamais faire ainsi. Alors j'ai fait don la moitié de ma richesse ». Le messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) m'a demandé : « Qu'as-tu laissé pour ta famille ? » Il dit : « L’équivalent de ce que j’ai donné. » Mais Abu Bakr a apporté toute sa richesse et le messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) lui a demandé : « Qu’as-tu laissé pour ta famille ? » Il a répondu : « Allah et Son Messager » j'ai dit : « je ne rivaliserai jamais plus avec toi pour quoi que ce soit. »

Talha Ibn Yahyâ Ibn Talha a relaté : « Ma grand-mère Sa'da bint ‘Awf AI-Mariya qui était la femme de Talha Ibn Ubaydullah m’a rapporté : « Talha est venu à moi un jour déconcerté. Donc je lui ai demandé : « Qu’y a-t-il pour que je te je vois avec un visage sombre ? Quel est ton problème ? Y a-t-il quelque chose que je peux faire pour t’aider ? » Il dit : « Non, tu es une épouse musulmane croyante. » J'ai dit : « Alors quel est le problème ? » Il dit : « La richesse que j'ai acquise et qui me dérange. » J'ai dit : « Ne t’inquiète pas, distribue la. » Elle a dit : « Il l'a divisé jusqu'à ce qu’il ne reste plus un seul dinar. » Talha Ibn Yahyâ a dit : « J'ai demandé au gardien de la propriété de Talha quel en était le montant. » Il répondit : « Quatre cent mille. »

Donc, cher frère, l’aumône pendant Ramadan a une signification spéciale, empresse-toi de la distribuer selon tes moyens.L’aumône prend beaucoup de formes.


 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 23:59

 

          http://a401.idata.over-blog.com/500x375/0/18/18/49/2010/cotillons-dance-ambiance--couleur.jpgEst-il permis de souhaîter une Bonne Année ou Joyeux Noel aux mécréants ?

La règle est qu'il faut avoir le meilleur comportement avec notre voisinage et être bon ambassadeur de l'islam et ses valeurs:
L'être humain est social par sa nature, le musulman doit s'intégrer convenablement mais sereinement à son milieu(vivre la modernité tout en respectant l'authenticité et les principes de base de la religion) .
Le musulman doit communiquer sa religion par l'excellence de son comportement. Ainsi, sa relation avec les non musulmans doit être en parfaite conformité avec le Coran et la tradition du Prophète :
Allah qu'Il soit exalté dit : « Dieu ne vous empêche pas, à l'égard de ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures, de faire part de bonté et de justice à leur égard(prendre soin d'eux et bien se comporter avec eux) »(Sourate 60 verset 8)
Dans la Sunna du Prophète plusieurs « hadîth » incitent le musulman à prendre soin de son comportement :
Le messager d'Allah dit : « J'ai été envoyé pour parfaire l'excellence du comportement », les paroles prophétiques à ce sujet sont nombreuses pour n'en citer que celle-ci :
Abu Dharr Jundub ibn Junâda et Abu 'abdar-Rahman Mu'ad ibn Jabal rapportent que l'Envoyé d'Allah a dit : « Où que tu soit crains Dieu, fais suivre une mauvaise action d'une bonne , elle l'effacera, et use d'un bon comportement envers les gens ! » les gens ici englobent l'humanité entière !

Voici une Fatwa tirée du livre à paraître sur le Fiqh des minorités en Europe du Nord:

*La participation à leurs fêtes
Quelques savants ont dit:
Si le musulman craint pour lui ou pour ses intérêts, il peut éventuellement les féliciter et montrer sa joie dans l'apparence mais son coeur doit désapprouver ce qu'ils font de mal ou d'interdits « par rapport à notre religion ».
D'autres comme Ibn Taymiyya sont encore plus sévéres.

Mais nous pensons que :le bon comportement surtout avec des proches et des voisins non musulmans consistent entre autre à les saluer à les visiter à les féliciter pour leurs fêtes sans pour autant approuver ou soutenir leur religion ou leurs rites...C'est le sens du verset et des Hadîths cités...
Enfin, en Islam, c'est toujours l'intention derrière l'acte qui compte pour Allah.

*Accepter leur cadeaux et leur donner des cadeaux :Cela fait partie du bon comportement et de la courtoisie que chaque musulman doit avoir avec autrui sans distinction de religion.
Dans le Sahih Albûkhâri, il a été rapporté que le Prophète acceptait les cadeaux et recomposait en retour celui qui lui avait donné les présents. Il a accepté le cadeau du roi de « Ilih » (en Syrie) qui était une mule blanche el lui avait donné en retour sa Burdaa(son manteau)(Rapporté par Albukhâri et Muslim ; 'omdate alqârî 13/127). Le Muqawqas (le roi des Qobt d'Egypte à l'époque) lui avait offert sa servante Maria...

*Visiter leur malade: Le Prophète Mouhammad (paix et salut sur lui) avait lui-même pour habitude de rendre visite aux malades, et ce, qu'il s'agisse d'une personne musulmane ou non musulmane. En témoignent le présent Hadith de Sa'd Ibn Abi Waqqâs (que Dieu l'agrée), mais aussi le récit authentique rapporté par l'Imâm Boukhâri dans lequel il est indiqué qu'il (sallallâhou alayhi wa sallam) se rendit auprès un jeune juif -qui avait l'habitude de lui rendre service- lorsque ce dernier tomba malade: En arrivant devant lui, il (sallallâhou alayhi wa sallam) s'approcha et l'invita à devenir musulman, ce qu'il fit après avoir eu l'approbation de son père (juif). Le jeune garçon mourut ainsi avec la foi musulmane.

Voir une Fatwa compléte et trés importante sur lien suivant:
http://www.crcm-ra.org/modules.php?name=News&file=article&sid=1092
Extrait:
...les paroles et les expressions habituelles utilisées pour adresser des félicitations à des non musulmans à l'occasion de ces évènements ne peuvent pas constituer pour le Musulman une forme de soutien à leur religion, ni même une satisfaction ou un consentement à leurs convictions. Elles doivent être simplement l'expression de paroles de courtoisie auxquelles nous sommes coutumiers.

...La permission de féliciter les non musulmans durant leurs fêtes est d'autant plus confirmée que - comme le précise la question- : le musulman peut-il adresser des messages de voeux aux non musulmans à l'occasion de leurs fêtes religieuses ?- ils le font avec les musulmans à l'occasion des fêtes musulmanes. Et comme il nous a été demandé de récompenser une bonne action par une bonne action, de rendre le salut d'une façon plus courtoise ou, au minimum, rendre le salut:
Dieu dit :
« Lorsqu'on vous adresse un salut, rendez-le de façon plus courtoise ou tout au moins rendez-le ! Dieu vous demandera compte de tout. » Coran 4/86

Le musulman ne peut pas être moins généreux que les autres. Sa moralité ou son éthique ne doit pas être moindre. Au contraire, elle doit être meilleures que les autres comme le souligne le hadith :
« Le croyant qui a parachevé sa foi est celui qui a un noble caractère »
Quel est le verdict de l'Islam concernant les divers fêtes (Fêtes des mères, etc...) anniversaire de naissance, anniversaire de mariage...?
 
C'est trés simple: en Islam on a deux fêtes: une fête de la fin du mois de Ramadan (Al-Fitr) et la fête du sacrifice (Al-ad-hâ).

Pour les autres évenements: anniversaire de mariage ou fête nationale ou autres :selon les savants : le statut par défaut dans le domaine des 'âdât est licéité (Ibâha) tant qu'il n'y a pas de texte clair qui l'interdit. Ensuite,il ne faut pas le faire dans le but de s'assimiler(ressembler)aux gens du Livre(et aux non-musulmans) et cela dépendra, enfin, du contenu de cette fête...

Pour la fête nationale: il faut savoir que l'Amour de la patrie fait partie de la foi (Hubbu al-awtân mina al-îmân)...Donc remercier Dieu en organisant une fête pour la libération de son pays par exemple est tout à fait autorisé (du moment que le contenu de la fête n'est pas blâmable).
Dieu dit dans le Coran: « De la grâce d'Allah et de Sa miséricorde qu'ils se réjouissent donc !»Sourate 10, verset 58.
Ce qu'il faut savoir aussi est que si vous voulez remercier Dieu pour un évenement heureux ou pour Ses bienfaits envers vous en organisant une fête, et si dans cette fête il y a les lectures du Coran ou les invocations ou la prière sur le Prophète (paix et salut sur lui) et la nourriture pour les gens: ce sera même méritoire...
Ou tout simplement, si dans cette fête, il n' y a pas de choses non conformes à notre Shari'a: ceci est autorisé (Mubâh).

Il est important de dire aussi que le Prophète (paix et salut sur lui) a toujours concilié les évènements religieux et les évènements historiques. Ainsi, il exhortait ses Compagnons à se rappeler et à commémorer chaque évènement significatif, même s'il s'était déroulé dans un passé lointain. Ce principe est déduit du hadith suivant: Lorsque le Prophète arriva à Médine, il vit les juifs jeûner le jour de 'Ashoura. Il se renseigna (sur leur raison) à ce sujet et il lui fut rapporté(révélé) que c'était en ce jour qu’Allah avait sauvé son Prophète Sayyidina Mûsâ(Moïse) et noyé ses ennemis. Il dit alors ces mots bien connus: «Nous avons plus droit à Moïse que vous.» Et le prophète encouragea les gens à jeûner ce jour et celui qui le précède.

Certains oulémas (comme Cheikh faysal al mawlawi, secrétaire du Conseil Européen pour la Fatwa et la Recherche) sont d'avis que la célébration des anniversaires étant une manifestation purement culturelle ou sociale, qui n'a donc aucun lien avec le domaine rituel, à partir du moment où elle ne contient aucun aspect répréhensible, elle est tout à fait autorisée: En effet, dans le domaine des 'âdât', c'est-à-dire de ce qui ne relève pas de l'adoration, la règle première est la permission(Ibâha) jusqu'à preuve du contraire. Et il n'existe pas de texte clair interdisant la célébration des anniversaires. Cependant, certains, parmi les savants qui partagent cet avis, mettent l'emphase sur le fait que les parents doivent profiter de ce genre d'occasion pour rappeler à leurs enfants le caractère éphémère de la vie et la nécessité de toujours agir pour que, chaque jour qui passe, on essaie de devenir toujours meilleur
Voir aussi : Le comportement du musulman vis à vis des non musulmans:
source: http://www.doctrine-malikite.fr/forum/Souhaiter-joyeux-Noel-ou-Bonne-Annee_m43203.html

 


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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 22:34

CLEFS

Selon Abu Hurayra radiya llahu 'anh qui a dit :


«
Le Messager d’Allah salla llahu 'alayhi wa sallam a dit : « Qui parmi vous s’est levé en jeûnant aujourd’hui ? »
Abu Bakr répondit : « Moi. »
Il dit : « Qui parmi vous a suivi un cortège funéraire aujourd’hui ? »  
Abu Bakr répondit : « Moi. »
Il dit : « Qui parmi vous a nourri un pauvre aujourd’hui ? »
Abu Bakr répondit : « Moi. »
Il dit : « Qui parmi vous a rendu visite à un malade aujourd’hui ? »
Abu Bakr répondit : « Moi. »
Le Prophète salla llahu 'alayhi wa sallam a alors dit : « Il n’y a pas une personne en qui sont regroupés tous ces actes sans qu’elle n’entre au Paradis !  Muslim Sahih (n° 6333)

 

 

 

 

 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 20:38

    http://admin.lemuslim.com/data/imgs/news/donation_133344547775726300_133433325685459900.jpgLa preuve réside dans le Hadith suivant :  "Un homme vint dire au messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa salam : "Envoyé d'Allah, montre-moi une œuvre que si je l'accomplit, Allah m'aimera et les gens m'aimeront aussi".  Il salallahou 'aleyhi wa salam lui dit : "Mène une vie de tempérance, Allah t'aimera et renonce à ce que possèdent les gens (cad leur biens etc..), les gens t'aimeront."
Hadith rapporté par Ibn Majah notamment  


Explications des termes :


"Renonce à ce que possèdent les gens (cad leurs biens), les gens t'aimeront" : Comme l'explique les savants l'homme souhaitant être aimer des gens ne doit rien leur demander et ne doit pas convoiter ce qu'ils possèdent.

En effet la personne qui tend toujours la main aux gens (c'est à dire qui leur demande toujours quelque chose), les gens le supportent mal et finissent par la détester.  Autrement dit, renoncer à ce que les gens possèdent procure leur amour.  


Un poète a dit à ce sujet :

لا تسألن بني آدم حاجة ,, وسل الذي أبوابه لا تغلق
فبني آدم يغضب إن سألته ,, والله يغضب إن تركت سـؤاله

Ne demande surtout pas quelque chose à l'enfant d'Adam,
demande plutôt à celui dont les portes ne se ferment pas (c'est à dire Allah).

Ceci car l'enfant d'Adam se met en colère lorsque tu lui demandes, quant à Allah c'est lorsque tu ne lui demandes pas qu'il se met en colère. Ainsi, les humains n'aiment pas faire largesse de ce qu'ils possèdent (tels que leurs biens ou richesses), donc si tu souhaites obtenir leur amour ne leur demande rien, car à force de leur demander ils finissent par mal le supporter, s'éloigneront de toi et finiront par ne pas t'aimer.

Thawban rapporte : Le messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa salam a dit :

"Qui me garantie qu'il ne demande rien aux gens et je lui garantis le paradis ?". Je dis "Moi". Et effectivement il ne demandait jamais rien à personne.Rapporté par Abu Dawud

Awf Ibn Malik rapporte : "Nous étions entre 7 et 9 personnes chez le messager d'Allah salallahou 'alyhi wa salam". Il salallahou 'alyhi wa salam nous dit : "Ne faites vous pas acte d'allégeance au messager d'Allah ?". Or nous venions à peine de le faire. Nous lui dimes: "Nous t'avons déjà fait acte d'allégeance, Ô messager de d'Allah ! A propos de quoi veux-tu que nous te fassions acte d'allégeance?". Il salallahou 'alyhi wa salam dit : "Vous vous engagez à adorer Allah sans rien lui associer, à faire les 5 prières quotidiennes, à obéir à Allah."Puis il nous dit à voix basse : "Et à ne rien demander aux gens". Je vis effectivement par la suite certaines de ces personnes faire tomber leur cravache sans demander à quiconque de leur ramasser ". Rapporté par Mouslim


La dignité du musulman se trouve dans le fait de se passer des gens (c'est à dire de ne rien leur demander).


« Djibril est venu voir le Prophète salallahou 'alyhi wa salam et lui a dit : « Oh Muhammad ! Vis autant que tu veux, mais sache que tu mourras quand même. Fais ce que tu veux, mais tu en seras rétribué.
Aime qui tu veux, mais sache que tu le quitteras quand même. Sache que l’honneur du croyant se trouve dans ses prières nocturnes et que sa dignité réside dans le fait de se passer des gens ». As-Sahîhah hadith 831.


Ibn 'Omar a dit :"Le messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa salam a dit du haut de son minbar en parlant de l'aumône et de la fierté de ne rien demander à personne : "La main supérieur est meilleure que la main inférieure. La main supérieure est celle qui donne et la main inférieure est celle qui demande."(Rapporté par Bukhari et Muslim).


Le messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa salam a aussi dit à la fin d'un hatih dont le début ressemble à celui que nous venons de mentionner :

"...Celui qui est jaloux de sa dignité, Allah la lui préserve et celui qui se passe de l'aide des autres, Allah le met au dessus du besoin ". Rapporté par Boukhari et Muslim.

Ibn Omar rapporte :"L'un de vous ne cesse de demander (mendier) jusqu'à ce qu'il rencontre Allah (le jour dernier) avec le visage dépourvu de toute chair". (Boukhari et Muslim).

Abou Dhar Al-Ghifari rapporte :  "Mon ami bien-aimé salallahou 'aleyhi wa salam m'a ordonné sept choses :

• Il m'a ordonné d'aimer les pauvres et d'en être proche.
• Il m'a ordonné de regarder ceux qui sont en-dessous de moi et de ne pas regarder ceux qui sont au-dessus de moi.
• Il m'a ordonné de préserver les liens de parenté, même s'ils ont été rompus.
• Il m'a ordonné de ne rien demander à personne.
• Il m'a ordonné de dire la vérité même si elle est amère.
• Il m'a ordonné de ne craindre le blâme de personne lorsqu'Il s'agit d'Allah.
• Il m'a ordonné de répéter souvent "la hawla wala qouwata ila billah (il n'y a de puissance et de force qu'en Allah) car ces paroles font parties d'un trésor sous le trône (et dans une autre version: elle est un trésor parmi les trésors du paradis)." Hadith n°2166 dans silsila as sahiha

Le messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa salam a dit : " La main supérieure (celle qui donne) vaut mieux que la main inférieure (celle qui reçoit) et commence (dans tes dépenses) par ta famille. Ta meilleure aumône est celle qui ne laisse pas ta famille dans le besoin. Celui qui ne se rabaisse pas à demander l'aumône, Allah lui préserve sa fierté et celui qui ne montre pas son besoin, Allah le met au-dessus du besoin."(Rapporté par Al Boukhari).

Le messager d'Allah salallahou 'aleyhi wa salam a dit : « Le (vrai) pauvre n'est pas celui qui s'en va quand on lui donne une datte ou deux, une bouchée ou deux. Le vrai pauvre est celui qui ne se rabaisse pas à la mendicité ».  Muslim et Boukhâri

Dans une autre version :
« Le (vrai) pauvre n'est pas celui qui fait le tour de la ville à mendier et que les gens font partir avec une ou deux bouchées, une ou deux dattes. Mais le pauvre est celui qui n'a rien pour répondre à ses besoins, mais qui cache si bien sa pauvreté que personne ne la remarque pour lui faire quelques aumônes et qui ne va pas tendre la main aux gens »  Muslim et Boukhâri


Ibn Mass'oud rapporte :  "Celui qui est touché par un besoin et qui s'adresse aux gens pour en sortir ne voit pas la satisfaction de son besoin. Mais s'il s'adresse à Allah, Allah ne tarde pas à lui octroyer une subsistance prochaine ou à venir" Rapporté par Abu Dawud

 

Samoura Ibn Joundoub Rapporte :" Le fait de demander (la mendicité) est une bléssure que l'on fait à son propre visage..." Rapporté par Tirmidhi

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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 16:19
JEDDAH – Seven years ago Sumaya Al-Thaqafi and her husband were cruising in their car on the eastern Ring Road in Jeddah when they passed one of several ranches in the area.
Seeing horses being taken out for a trot, she asked her husband to stop.
Sumaya wanted to try the horse riding.
Women are not allowed to drive cars in Saudi Arabia, but horseback riding is acceptable.
“I just wanted such a unique experience,” Sumaya said about the 10-minute horseback ride that changed her life.
“A Saudi equestrian coach helped me get on to the horse. Then, grabbing the bridle, he started escorting me around the ranch paddock. I was scared.”
But 10 minutes later, Sumaya had made up her mind.
“I decided to take a course on horse riding.”
Today, Sumaya is one of a few Saudi women who have taken to equestrianism, a recreational sport that, in competition, involves such intensely contested events as dressage and show jumping where poise and polish matter as much as control.
More Saudi women are expected to take to the sport after Arwa Mutabagani, an accomplished Saudi equestrienne, became the first woman to be named to the board of the Saudi Arabian Equestrian Federation last April.
For Sumaya, in her mid-twenties and a mother of two, horseback riding was a welcome distraction from her full-time job as a journalist with a local daily. After getting a diploma in Journalism from The London School of Journalism (LSJ), she had started out as a columnist with Al-Madina Arabic daily in 2004 and soon moved to reporting to specialize in sports, especially horse riding.
Learning how to ride a horse was not easy, Sumaya said. She spent a month just learning how to use the horse tacks – the saddles, stirrups, bridles, halters, reins, bits, harnesses, martingales, and breastplates – and to get on the saddle using the stirrups.
Then followed practice on how to sit firmly on the saddle. The second training phase, which lasted around six months, was about the four basic gaits for a rider.
“I started to practice riding the horse with a four-beat walk ride,” she said. “The next level was two-beat trotting. Then came cantering with a three-beat gait. The fourth and most professional gait was galloping at a speed averaging from 40 to 50 kilometer per hour.”

Peculiar problem
But before all that Sumaya had to solve a peculiar problem of the rider’s apparel. On the advice of Humayed, her equestrian coach, she had spent around SR1000 for a show jacket, shirt, breeches and helmet. “I went for the Indian brand because I could not afford the English ones at that time,” she said.
But then she tried out the tight breeches, she found it quite unbecoming of her.
“I had no problem wearing the rest of the apparel but I didn’t want to be seen in the very tight breeches, especially in front of men,” she said. “I tired to wear an Abaya over the breeches but unfortunately it didn’t work.”
Sumaya was in a quandary. She loved horseback riding but did not want to ride in tight breeches. “Luckily, one day while I was in the car I saw an Indian man on a bike and he was wearing the Punjabi garment (the shalwar-kameez).
I noticed that his kameez covered most of the legs as he rode, and I decided then and there that that was the garment for me, to cover my legs and which didn’t affect my Islamic Hejab.” Freed from her discomfort over the breeches, Sumaya was now on a gallop and aiming to achieve more. She enrolled for the show jumping courses, which included dressage, eventing, hunters and equitation.
“This was the scariest stage,” she said. “I was afraid of falling while jumping over the obstacles.
Humayed tried to convince me that falling was inevitable and that most riders – beginners or advanced – were vulnerable to falls.”
She said she braced herself for the worst but after her first fall, her fear vanished. “The falls helped because they motivated more and made me gutsy enough to perform more difficult jumps.”
Sumaya started out without a horse of her own and eventually managed to buy one.
“It was such a disappointment,” she said.”I bought a horse without consulting the experts and so compromised on quality just for a good price. He was of a hybrid breed called Khadeej.”
The price of a good breed, she said, starts at around SR50,000 or to 60,000, and the better breeds are of Belgium or German origin. “Unfortunately, most of the breeds available here do not have certificates showing their origin.”
Sumaya said equestrianism is still a very exclusive sport in the country and it was too early to think of special events for women riders.
There are very private tournaments organized in Riyadh and Jeddah by Kingdom Holding Company of Prince Al-Waleed Bin Talal, Sumaya said. The few female Saudi riders who take part in such events are Alya Al-Khuwaiter, Sara Babani and Lateefa Al-El Sheikh.
Nonetheless, Saudi male and female riders, including the Olympic riders Abdullah Al-Sharbatly and Khalid Al-Dosary do take part in events recognized by the Federation Equestre International (FEI), which take place annually in some Arab countries like Syria and Bahrain, she said. These three-day tournaments are usually for show jumping and endurance riding.
“The show jumping consists of 11 assorted obstacles with different heights starting from 80 cm and going up to 140 cm,” Sumaya said, her eyes lighting up at the thought of the challenge.
There must be competitions like these for women riders in Saudi Arabia, she wished.

source: http://www.saudigazette.com.sa/index.cfm?method=home.regcon&contentID=2008072312499
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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 10:58

4562506225_783a8d3484.jpgUn jour que nous étions assis en compagnie du Prophète (saw), un homme à la chevelure noir de jais, portant des vêtements d'un blanc éclatant apparut. On ne distinguait sur lui aucune trace de voyage et aucun de nous ne le connaissait. Il vint s'assoir en face du Prophète (saw), puis il demanda: Mohammed ! Informe moi au sujet de l'islam. l'envoyé d'Allah répondit: L'islam consiste a attester qu'il n'y a pas de divinité en dehors d'Allah et que Mohammed est l'envoyé d'Allah, d' accomplir la prière, de s'acquiter de l'aumône légale, de jeûner le mois de ramadan et d' accomplir le pélerinage à la maison sacrée si tu en as les moyens. Tu as dis vrai ! dit l'homme. Omar poursuivit: Nous nous étonnames que, questionnant le Prophète (saw) il put l'approuver. l'homme reprit: Informes moi au sujet de la foi. La foi consiste a croire en Allah, en ses anges, en ses livres, en ses messagers, au jour dernier et a croire au décret (destin) prédestinant le bien et le mal. l'homme répéta: Tu as dis vrai ! Il demanda encore: Informe moi au sujet de la perfection (al-hissan). Elle consiste à adorer Allah comme si tu le voyais, car si tu ne le vois pas, lui assurément te voit. Il demanda ensuite. Informes moi au sujet de l'heure dernière. Le Prophète (saw) répondit: Celui qui est interrogé sur ce point n'est pas plus savant que celui qui le questionne. l'homme demanda alors: Et quels sont ses signes précursseurs ? c'est dit-il quand la servante enfantera sa maîtresse et que tu verras des vas-nus pieds mal vétus, miséreux, gardiens de moutons, rivaliser dans la construction de hauts édifices. Le personnage disparut et je demeurais perplexe. Alors le Prophète (saw) me demanda: Omar sais-tu qui me questionnait ? Je répondis: Allah et son envoyé sont plus savant. Il ajouta: C'était Gabriel qui est venu vous enseignait votre religion. (Muslim)

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 21:52

Le Prophète Mohammad, que les prières, le salut et les bénédictions soient sur lui a dit :

"Quand un homme meurt, toutes ses actions deviennent sans effet à l’exception de trois d’entre elles :
- Un acte de charité perpétuel.
- La connaissance qu’il a dispensée aux autres.
- Un fils vertueux priant pour lui."

 
 
Voici quelques exemples d'aumône continue (= acte de charité perpétuel) :Sadaqat Jariyah : Actions avec effets infinis!


1. Donne un Coran à quelqu'un et chaque fois qu'il le lit, tu collectes des Hassanat.
2. Donne un outil à un hopital ou à une association (ex : chaise roulante) et à chaque fois qu'un "nécessiteux" l'utilise, tu collectes des Hassanat.

3. Partage des Lectures constructives avec les autres.
4. Aide un enfant dans ses études (cours particuliers ou financement des études).

5. Apprends à quelqu'un un Dou3a (une invocation) ou un verset de Coran, à chaque fois qu'il le récite tu collectes des Hassanat.
6. Fais cadeau d'un CD de Coran, Hadith ou Dou3a.
7. Participe à la construction d'une mosquée.
8. Place un réfrigérateur d'eau dans une place publique.

9. Plante un Arbre : chaque fois qu'une personne en mange les fruits, utilise son ombre ou à chaque fois qu'un oiseau en bénéficie, tu es gagnant.

Qu'Allah fortifie votre foi, vous accompagne et vous fasse miséricorde, amine.
 
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 11:58

As salâm 'alaikoum wa rahmatullâhi wa barakatouhou chères soeurs, qui ne portez pas encore le hijâb.


J'ai toujours été persuadé que faire la morale durement n'arrangerait jamais les choses, alors je vous propose cette réflexion, pensée avec douceur, pour vous.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, c'est un homme qui parle ici (c'est vrai, le hijâb ne le concerne pas directement, on pourrait aisément lui dire "tu ne sais pas de quoi tu parles, ce n'est pas toi qui doit le porter", mais il vient quand même vers vous...Prenez quelques minutes, et, encore une fois avec douceur, lisez ce qu'il vous dit...

Allâh, qu'Il soit glorifé, nous précise dans Son saint Coran qu'Il a créé de nous, pour nous, des épouses, pour que nous vivions en tranquillité auprès d'elles. Tout le monde connaît ce célèbre verset.

Alors, chères soeurs, je vous le dis. Naturellement, de l'amour se créera entre nous. Nous serons amenés in shâ Allâh a vous épouser, et vous serez amenées à être nos épouses. Ma future femme est peut être là, maintenant, en train de lire cet article, alors je vais m'adresser à vous toutes, comme si je m'adressais à elle.



Si j'étais amené à épouser une femme qui ne porte pas le hijâb, je m'entretiendrais avec elle dès nos premiers jours de vie à deux. Admettons que mon épouse soit Meriem... Je lui dirais :

« Ya Meriem. Tu es maintenant mon épouse, et j'ai le devoir d'être prévenant, attentionné et doux à ton égard. J'ai comme modèle mon bien aimé Muhammad, sallalahû 'aleyhi wa salâm, et tu as d'inombrables modèles, les Mères des croyants, Fatima, et les femmes pieuses, qu'Allâh les agrée toutes. Ya Meriem. Tu vas devenir le miel de mon coeur, mais par Allâh, pourquoi le hijâb ne fais pas partie de ta vie ? Le hijâb, tu n'as pas su le porter avant de m'épouser. Maintenant, tu es ma femme. Et ma femme, porte le hijâb. Je suis responsable de toi devant Allâh, et je ferai ce qu'il faut pour que le hijâb entre dans ton coeur comme la prière est entrée dans ton coeur. Alors dis moi, ya Meriem, quels sont les freins que tu as trouvé contre le hijâb ? »

Elle pourrait me répondre, dans un premier temps, que pour son travail, elle ne peut pas...

Je lui dirais alors :

« Ya Meriem. Allâh, qu'Il soit glorifié, n'a t'Il pas dit : "Et si vous redoutez une pénurie, Allah vous enrichira, s’Il veut, de par Sa grâce" ? Tu travailles pour gagner de l'argent. Je travaillerai davantage et je rapporterai ce qu'il faut à la maison, in shâ Allâh. Sache une chose chère épouse, nul autre qu'Allâh n'est garant de notre bonne entente, du bonheur dans notre foyer, aussi, nous nous devons de répondre à toutes Ses prescriptions, pour qu'Allâh, de par Sa grâce, comble de bienfaits notre couple. Si ton travail t'empêche de te couvrir, alors nous nous priverons de ton travail. Qu'importe si des moments durs nous touchent, Allâh saura apporter le nécessaire à Ses serviteurs croyants et soumis. Et nous aspirons à être de ceux-ci, n'est-ce pas ? Alors, ya Meriem, ton travail n'est maintenant plus un frein ! Quels sont les autres freins ? »

Elle pourrait me répondre, maintenant, qu'elle a peur de ne pas être belle avec...

Je lui dirais alors :

« Ya Meriem. Il faut être un homme pour ressentir le bonheur qu'apportent une caresse de tes cheveux, un regard qui dure, un parfum qui embaûme la pièce, qu'Allâh soit loué de m'offrir un joyau beau comme la lune dans une nuit noire. C'est à moi qu'Allâh a offert ce présent, et je ne désire pas le partager. Chacun de tes cheveux appartient à mon coeur, comme j'appartiens tout entier au tien. Ton intimité deviens mon intimité. Et la mienne, est tienne. Que tous les hommes à l'extérieur puisse poser les yeux sur toi, mon jardin secret, ne peut convenir à un homme doué de raison, et a une femme consciente de la pureté et la splendeur de son statut de "Musulmane", et quel meilleur statut que celui-ci ? Tu n'es pas belle, mais tu brilles. Et tu ne dois briller que pour moi, tout comme je ne dois briller que pour toi. Alors, ya Meriem, ton appréhension n'est maintenant plus un frein ! Quels sont les autres freins ? »

Elle pourrait me répondre alors, qu'elle a honte de sortir dehors avec...

Je lui dirais :

« Ya Meriem. Tu aurais du comprendre il y a maintenant des années que tu es déjà voilée ! Cette société t'a voilé la raison. Ne discerne-tu pas ? Ne discerne-tu pas que la femme aujourd'hui n'est autre qu'un support de consommation ? Une marionnette à la guise de la mode, à la guise des personnes vicieuses et pernicieuses qui égarent des gens d'ores-et-déjà égarés ? SûbhanAllâh ! Allâh nous a fait le magnifique présent de nous faire vivre cette époque de fitna, de vices et de tentations, sais-tu pourquoi, ya Meriem, c'est là une grande faveur du Tout Miséricordieux ? Parce que de fait, Il nous donne maintes et maintes occasions de lui prouver notre foi. Allâh n'éprouve-t-Il pas ceux qu'Il aime ? Aurais-tu préféré vivre à une époque où tout est simple pour les musulmans, sans épreuves, sans dureté ? Comment alors aurais-tu pu te distinguer ? Al-hamdullilâhi ! Quelle autre personne qu'une incensée, peut avoir honte d'être le symbole de l'humilité, de la pudeur, de la preservation de soi, du respect... ?

Ya Meriem, n'as-tu pas pris en considération ce hadith : "Viendra a vous des temps de patience. S'accrocher à la religion sera comme tenir des braises dans ses mains. Ceux qui oeuvrent auront alors la réponse de cinquante !" - "Cinquante d'entre eux ?" (dirent les Compagnons, qu'Allâh les agrée) - "Cinquante d'entre vous !" (repris le Prophète, sallalahû 'aleyhi wa salâm), rapporté par Abû Dawûd et At-Tirmidhî.

Ya Meriem, n'as-tu pas lu ce magnifique verset : "Combien d'années êtes-vous restés sur terre ?" Ils diront : "Nous y avons demeuré un jour, ou une partie d'un jour. Interroge donc ceux qui comptent." Il dira : "Vous n'y avez demeuré que peu, si seulement vous saviez." (Sourate al-Muminun, 112-114)

Vois-tu, Ya Meriem, à quel point cette vie n'est que goutte d'eau dans l'océan ? Désires-tu, le jour du Jugement dernier, alors que tu auras le sentiment de n'avoir vécu que quelques heures sur terre, désires-tu être du nombre des perdantes ? Te rappelles-tu seulement ce que tu as fait il y a 10 jours ? Non. Ce n'était qu'un temps bref, un temps tout à fait insignifiant... devant Allâh, tu auras le même sentiment. Sauf que ce jour là, nulle possibilité de faire demi tour, nulle possibilité de refaire tes preuves. Aujourd'hui, tu es vivante et tu respires. Nous ne sommes d'aucune utilité pour Allâh, Allâh s'auto-suffit, Il n'a pas besoin de nous, mais Il t'a quand même fait la grâce de voir la lueur du jour ce matin, alors qu'Il aurait pu prendre ta vie cette nuit, sans aucun effort ? Sur 6 milliards, combien de millions de personnes prévoyaient un programme pour aujourd'hui, alors qu'Allâh les a rappelé à Lui cette nuit, sans indice, ni prévention ? Chaque jour est une Miséricorde, une bénédiction inespérée de pouvoir encore faire ses preuves, encore demander pardon...

Ya Meriem, ma tendre épouse, n'as-tu pas pris connaissance de ce hadith, où Allâh, qu'Il soit glorifé, nous dit : "Ô fils d'Adam ! Si tu M'invoques et que tu mets ton espoir en Moi, Je te pardonnerai tout ce que tu as fais, sans faire de cas ! Ô fils d'Adam ! Si tes péchés atteignent le niveau du ciel, puis si tu sollicites Mon pardon, Je te pardonnerai, sans faire de cas ! Ô fils d'Adam ! Si tu viens à Moi avec des péchés à la mesure de ce que contient la terre, puis que tu Me rencontres sans M'associer quiconque, Je t'apporterai son équivalent en pardon ! rapporté par At-Tirmidhi.

Vois-tu à quel point Allâh est Tout Pardonneur ? Ce matin, cet après-midi, ce moment dans mes bras, tous ces instants ne t'ont-ils pas été donnés gratuitement pour que aies encore l'occasion de demander pardon, et de prendre une résolution ? Sache qu'Allâh n'accepte plus le repentir lorsque l'agonie te saisit ya Meriem... et elle ne prévient pas.

Ma tendre épouse, n'aie pas honte de 'Aïcha, n'aie pas honte de Fatima, n'aie pas honte de Nafisah, qu'Allâh les bénisse ! »

Goutez, chères soeurs, au bonheur qui remplit un coeur, de prendre une résolution, peut être la résolution de votre vie ! Endormez-vous ce soir avec la réelle niya, la réelle intention d'agir dès demain !

Agissez entre amies, entre soeurs fillah. Allez sur internet, commandez le hijâb qui vous donne le sourire, faites des essayages à la maison, devant votre maman, vos soeurs, vos amies, et sortez enfin en tant qu'embassadrice de l'Islam ! Qu'importe les regards des gens, créés de terre, que dire plutôt du regard des Anges, qui vous bénissent ! d'Allâh, qui enfin, enfin, enfin, vous retrouve. Là est la vraie richesse !

N'attendez pas d'épouser votre futur mari in shâ Allâh pour le faire. Ce dialogue ci-dessus est imagé... Justement, obéissez à Allâh dès maintenant, pour qu'Il, de par Sa grâce et Sa volonté, vous offre le mari de vos rêves.

Vous espérez trouver un mari comme celui là... et nous espérons trouver une femme voilée. Les meilleures seront aux meilleurs, devenez meilleures, devenons meilleurs, et qu'Allâh bénisse nos unions.

Faites le sondage autour de vous, connaissez-vous une soeur qui porte le hijâb depuis des mois, et qui regrettent ? Toutes, sans exceptions, manifestent ensuite le regret de ne pas l'avoir porté plus tôt... Allez chères soeurs, faites le pas, ce n'est pas si dur que vous le pensez, Allâh n'impose rien d'impossible.

Rappelez-vous que cette vie ne dure que quelques heures...

Découvrez l'exceptionnelle As Sayyida Nafisah, ici : http://www.islamophile.org/spip/As-Sayyidah-Nafisah.html

Et notamment, les pieuses Femmes de l'Islam, vos modèles, ici : http://www.sajidine.com/vies/femmes-pieuses/introduction.php
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